L’expo the HAPPY SHOW part 2

La suite des maximes de Stefan Sagmeister.

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Comment je suis devenue accro au chaï tea latte ?

C’est simple !

Je suis une bloggeuse mode sur instagram  » absolutely glamourous ». 

Elle fait beaucoup de courses dans la journée et aime bien prendre en photo les choses qu’elle mange / boit.

Quand il fait froid, elle prend un truc à emporter au Starbuck et c’est toujours (souvent) un chaï tea latte.

Je n’avais jamais goûté mais ce truc là après l’avoir vu 10 fois, je me suis dit ça doit être bon, je vais essayer.

J’en ai parlé à Barbie qui m’a dit que c’était bon mais très sucré. J’ai dit que ça se tentait.

J’ai essayé mais c’est Barbie qui a mis son nom sur le gobelet car Starbuck est le summum du non-goût/ non-cuisine / tout pourri pour mon chéri. Du coup je ne trahissais pas ;-).

J’ai bien aimé le chaï tea soja latte. Comme Barbie m’a offert une Dolce Gusto et m’a dit « tu verras ils ont chaï tea pas mauvais ». Je l’ai acheté. Il est bien.

Et pour ne pas en rester là j’ai commandé le Chaï tea au Palais des Thés lors de ma dernière commande.

Moralité :

1) OK on s’en fout !

2) Je suis influençable à mort. J’avoue.

3) Je suis contente d’avoir été influencée car ça m’a permis de découvrir un truc qui me plaisait.

4) Quand je suis branchée sur un truc je suis à fond.

PS : le goût c’est un thé épicé cardamome, clou de girofle et parfois cannelle et gingembre. C’est un thé de la journée et du matin.

Les garçons et Guillaume…

à table !

Je n’ai pas aimé ce film.

Pourtant j’adore Guillaume Gallienne et j’avais essayé d’avoir des places pour la pièce tellement j’étais emballée par le pitch, mais à l’époque, sans succès.

Je n’ai pas aimé ce  réel « manque de pudeur »d’ailleurs évoqué tout au long du film. Cette souffrance au premier plan traitée de façon « rigolote » mais tellement peu drôle.

Guillaume Gallienne incarne bien la mère, et  certains traits de cette mère, toujours excédée, qui aspire à lire et à être tranquille, qui n’hésite pas à dire des gros mots me parle. Mais c’est cette mère qui (crée ?) entretient cette situation malsaine et ampute l’autonomie de son fils.

Je suis d’accord que la scène du psy de l’armée est hilarante et que j’ai ri, mais c’est le seul moment (ok j’ai aussi ri à « bonsoir pupute » de la grand-mère). Pendant tout le reste du film j’ai eu une boule au ventre, pourquoi se moque t-il tant de lui ?

«Vous vous aimez si peu que ça ?» lui dit le psy, et cette situation enlève toute légèreté au film. Légèreté à laquelle je m’attendais …sans doute de part les critiques et le retour des gens l’ayant vu autour de moi.

Quai d’Orsay / Le diable s’habille en Prada : même combat !

Sur les conseils de Barbie et juste au moment de la sortie du film je viens de lire la BD Quai d’Orsay.

Honnêtement je me suis ennuyée et je ne suis pas rentrée dans le sujet, je n’ai pas compris l’intrigue et ne me suis pas attachée aux personnages mais… dès le début j’ai su que j’avais déjà lu le même livre il y a 10 ans.

Explications en paralèlle.

Quai d’orsay / le diable s’habille en Prada

Les 2 récits sont tirés d’une expérience vécue par le narrateur. Les noms sont changés mais les traits de caractère ou les traits physiques dans la BD sont conservés, un brin caricaturés et  surtout très reconnaissables. Les personnages appartenant à la vie publiques sont identifiables.
A noter chaque narrateur est du même sexe que son boss.

Milieu où se déroule l’histoire :  très exposé, particulier et méconnu de l’intérieur. Très sexué (cliché).

Politique (homme)/ Mode (femme)

Narrateur(rice)  de l’histoire : jeune, fraîchement sorti de l’école, naïf, premier job, bienveillance. étonnement d’avoir été recruté pour un poste dont ils ne connaissent réellement  ni l’un ni l’autre le contenu.

Arthur Vlaminck /Andrea Sachs

Le principal protagoniste : Le BOSS.
Tyrannique, brillant, sans empathie, craint par l’équipe, célèbre, impressionnant, travailleur, « maniaque », dévoué à sa mission mais ne se privant pas de prendre des vacances, des soirées en famille etc….(ce qui n’est EVIDEMMENT pas envisageable pour les collaborateurs).
Les ordres et ses directives sont flous, imprécis et barrés mais doivent être décryptés compris et suivis !

Alexandre Taillard de Vorms (Inspiré de D. de Villepin) / Miranda Priestly (inspirée d’Anna Wintour)

L’équipe à laquelle le narrateur est intégré : soumise, craintive. Les collaborateurs se jalousent et  n’hésitent pas à se tirer dans les pattes. Dans quai d’Orsay l’équipe est masculine avec un seul personnage féminin à un niveau de conseiller. Dans Le diable s’habille en Prada c’est l’inverse.

Le déroulé et la conclusion : Le narrateur plonge dans ce nouveau job, apprend des nouvelles façons et y adhère. Il se donne beaucoup   et entre dans la compétition  avec la peur de perdre sa place dans l’équipe ou d’être mis au placard. Il néglige son entourage, sa vie amoureuse et prend sur son temps de loisir et de sommeil pour assurer sa mission. Au final, il rompt avec ce milieu pour passer à une autre expérience.

La gifle : livre et série

Parfois j’apprécie ma cohérence (oui bon, j’avoue je me flatte !!) 

Dernièrement J’ai regardé et aimé La gifle série Australienne passée sur Arte .

Eh bien j ‘ai constaté que dans ma liste 2012 de livres à lire il y a  … La gifle de Christos Tsiolkas ! (Je vous laisse lire la critique en lien car je n’aurais pas pu mieux l’écrire.)

D’où cohérence.

D’où joie, bonheur et exultation.

Il m’en faut peu et j’assume !

Hammam

Sans mes lunettes, j’entends très mal !
Je sais c’est bizarre, c’est même une phrase avec laquelle je tends le bâton pour me faire moquer mais la VERITE c’est vrai !!

Je l’ai constaté au Hamman avec Barbie. Non seulement elle faisait office de copine de Hamman, mais aussi d’yeux et d’oreilles.

Du coup, comme les choses ne vont pas en s’arrangeant, elle sait à quoi s’attendre dans notre coloc’ de vieilles.

Bref, on était si proche (handicap aidant) que les filles du Hamman nous ont pris pour un couple :

–  Je mets où le peignoir de votre compagne ????
(De « my friend » you mean !) Vous pouvez le poser là c’est bon.

En même temps, je suis pour le mariage pour tous alors ne nous offusquons pas !

Je laisse le dernier mot à Pénélope Bagieu (que cette fille elle sait bien traduire en BD ce qu’on peut penser/vivre – elle est trop forte – je suis très jalouuuuuuuse !)

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Odysseus

En ce moment on regarde une série sur Arte : Odysseus.

12 épisodes et comme le nom le laisse entendre ça se passe à Ithaque sur la période du retour d’Ulysse après son long voyage (NB : Homère est le jeune scribe qui va prendre en note tout le récit d’Ulysse à son retour)

Les décors sont en carton-pâte, les tenues de la reine magnifiques et assez actuelles, les hommes en jupe tendance Marc Jacob!

Malgré ce côté surranné, la série reste addictive car on s’y retrouve sur le côté intemporel de l’amour, la trahison, les déceptions…. Bref intrigues et sentiments donne Amour Gloire et Beauté  côté mythologie grecque.

Et surtout je trouve qu’on peut vraiment la rattacher à Hatufim. Car Ulysse rentrant après 20 ans d’absence a changé et les gens ont appris à vivre sans lui. Pénélope a évolué aussi de côté et même si elle est resté fidèle, elle ne le comprend plus (comme Talia dans Hatufim). Ce qu’il a vécu et traversé pendant son périple (guerre de Troie, rencontre avec les sirènes, cyclopes…)l’ont profondément transformé, tout comme les 17 ans de captivité ont traumatisé les soldats israeliens pris en otage.