Statistiques / blog / 2013 (quoi on s’en fout ??? ;-))))

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2.700 personnes. Ce blog a été vu 8  700 fois en 2013. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 3 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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Comment peut-on rester créatif ?

Un métier de création m’a toujours intrigué. Il me fait envie et il m’intimide.

Plus jeune j’aurais voulu travailler dans la mode, faire une école de stylisme… mais j’ai renoncé au profit d’un métier qui ne laisse aucune place à la création ! je sais que j’ai renoncé (avant de me lancer) par peur de ne pas être à la hauteur.

Comment être inspirée à échéances régulières tout au long de l’année pour présenter les collections mode/ un nouveau film / un nouveau livre ?

Comment ne pas faire du réchauffé de ce que l’on a déjà crée et qui a bien marché ?

Comment accepter le fait de se remettre en danger à chaque présentation de nouvelles créations ?

C’est l’égo exposé et ré-exposé tout au long du processus, je suis trop sensible pour arriver à supporter ça. Et forcément la sensibilité doit être une part importante de la créativité pour sentir/ressentir l’air du temps et appréhender le monde autour de soi.

Au départ je me suis dit que j’allais tenir un blog pour partager « mes aventures » et surtout pour le plaisir d’écrire / d’amuser. J’avais plein d’idées et la première année est passée à raison de 2 ou 3 posts par semaine. Cette 2ème année a été plus difficile car le besoin de créer se transforme en « qu’est-ce que je pourrais bien raconter ? » .

Je suis contente de ne pas avoir choisi un métier « créatif » qui mérite de s’essorer à chaque présentation. Sans préjuger si j’aurais été à la hauteur ou pas, je pense que je n’aurais pas réussi à tenir le rythme et surtout je n’aurais pas su me préserver.

Faut pas parler boulot

– quand on drague (surtout si on bosse dans une SII qu’on parle de tableau de reporting de flagging etc – hier à côté de moi dans le train un mec essayait de séduire une fille avec ce discours c’est pesant ! bon elle elle avait l’air d’apprécier.)

– quand on vit en couple avec quelqu’un qui ne fait pas le même boulot

– quand on vit en couple avec quelqu’un qui fait le même boulot

– quand on n’a pas un boulot intéressant (95% des gens) (he ça va  ! je me compte dedans. J’aime mon job mais j’ai l’impression que le réglementaire ne parle pas à tout le monde !)

– quand on ne bosse pas dans le showbiz ou dans la mode

– quand on n’a pas de ragots sur une star qu’on aurait pu rencontrer/apprendre au boulot

– à la pause du midi avec les collègues (on est en pauuuuuuuuuuse )

– et des tas d’autres situations.

Laissons le boulot là où il doit être et préservons nous du burn out.

Les gens

Expression à bien prononcer avec un air EX-CE-DE et fatigué. Avec une petite onomatopée avant ou après c’est encore mieux.

« Non mais les gens !  »

J’adore. je me surprends à la dire 20 fois par jour.

Pour tout et pour rien. Surtout pour dénigrer en fait…

« Ah les gens qui font mal ci. »

« Ah les gens qui font pas bien ça. »

« pfffffffffffffff les gens quoi ! »

Pourquoi j’adore ? parce que je suis  aussi « les gens » « des autres gens ». On est toujours « le gens » de quelqu’un.

Et je me retrouve dans une perspective abyssale façon vache qui rit : ça me fait tourner la tête.

Franchement les gens…

Les garçons et Guillaume…

à table !

Je n’ai pas aimé ce film.

Pourtant j’adore Guillaume Gallienne et j’avais essayé d’avoir des places pour la pièce tellement j’étais emballée par le pitch, mais à l’époque, sans succès.

Je n’ai pas aimé ce  réel « manque de pudeur »d’ailleurs évoqué tout au long du film. Cette souffrance au premier plan traitée de façon « rigolote » mais tellement peu drôle.

Guillaume Gallienne incarne bien la mère, et  certains traits de cette mère, toujours excédée, qui aspire à lire et à être tranquille, qui n’hésite pas à dire des gros mots me parle. Mais c’est cette mère qui (crée ?) entretient cette situation malsaine et ampute l’autonomie de son fils.

Je suis d’accord que la scène du psy de l’armée est hilarante et que j’ai ri, mais c’est le seul moment (ok j’ai aussi ri à « bonsoir pupute » de la grand-mère). Pendant tout le reste du film j’ai eu une boule au ventre, pourquoi se moque t-il tant de lui ?

«Vous vous aimez si peu que ça ?» lui dit le psy, et cette situation enlève toute légèreté au film. Légèreté à laquelle je m’attendais …sans doute de part les critiques et le retour des gens l’ayant vu autour de moi.