ouhouhoouhhououuuuuuuuuuuuuuuh

A chanter sur l’air des ouhouhououh à al fin de la chanson « Mi amor » de Vanessa Paradis

a y est ? c’est dans la tête ?

alors j’avoue j’adore cette chanson
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toutes les dernières chansons des BB Brunes (tumeplaquescommeuneafficheaumurj’porteplaintepourcoupsetblessures, etsijeparsouvrelresyeuxregardelà-hautdelagranderio, tempodiscojusqu’àlamort…)
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toutes les chansons de Granville parce que tout recommencer à Jersey, et je ne veux pas danser un slow avec toi mais si Nancy Sinatra n’avait pas chanté bang bang je consomme les restes de ta photographie.

Est-ce que c’est grave docteur ?

Les enfants sont gentils entre eux

Hier j’ai accompagné une sortie d’école. Outre le fait :

-> que j’ai pris un super cours d’informatique pour les CE1 avec une animatrice plus que désagréable (chut / taisez-vous !/ moins de bruit !/reste assis/ passe au niveau 2 ! / les parents si vous voulez discuter c’est dehors SVP!)

-> que je me suis prise limite pour Caroline décomplexée dans « nos jours heureux » vu que j’avais un groupe bien remuant

-> j ‘ai pu discuter avec ma fille de ses copains d’école.

extrait de la conversation

– Maman, Loïc il est amoureux de moi.

– Ah bon comment tu sais ?

– Ben regarde ce qu’il m’a fait ; laisse tes bras ballants, toi tu fais moi.

Elle mime => Elle me prend doucement la main – me regarde avec des yeux doux et émus et me dit :  » on pourrait être amis toi et moi ? …. »

– Effectivement il se peut qu’il soit amoureux de toi, qu’est-ce que tu lui as répondu ?

et là fuse la réponse mi-agressive, mi-ouaichlà

– DANS TES RÊVES !!!!!!

Elle est vraiment tendre ma fille.

Quai d’Orsay / Le diable s’habille en Prada : même combat !

Sur les conseils de Barbie et juste au moment de la sortie du film je viens de lire la BD Quai d’Orsay.

Honnêtement je me suis ennuyée et je ne suis pas rentrée dans le sujet, je n’ai pas compris l’intrigue et ne me suis pas attachée aux personnages mais… dès le début j’ai su que j’avais déjà lu le même livre il y a 10 ans.

Explications en paralèlle.

Quai d’orsay / le diable s’habille en Prada

Les 2 récits sont tirés d’une expérience vécue par le narrateur. Les noms sont changés mais les traits de caractère ou les traits physiques dans la BD sont conservés, un brin caricaturés et  surtout très reconnaissables. Les personnages appartenant à la vie publiques sont identifiables.
A noter chaque narrateur est du même sexe que son boss.

Milieu où se déroule l’histoire :  très exposé, particulier et méconnu de l’intérieur. Très sexué (cliché).

Politique (homme)/ Mode (femme)

Narrateur(rice)  de l’histoire : jeune, fraîchement sorti de l’école, naïf, premier job, bienveillance. étonnement d’avoir été recruté pour un poste dont ils ne connaissent réellement  ni l’un ni l’autre le contenu.

Arthur Vlaminck /Andrea Sachs

Le principal protagoniste : Le BOSS.
Tyrannique, brillant, sans empathie, craint par l’équipe, célèbre, impressionnant, travailleur, « maniaque », dévoué à sa mission mais ne se privant pas de prendre des vacances, des soirées en famille etc….(ce qui n’est EVIDEMMENT pas envisageable pour les collaborateurs).
Les ordres et ses directives sont flous, imprécis et barrés mais doivent être décryptés compris et suivis !

Alexandre Taillard de Vorms (Inspiré de D. de Villepin) / Miranda Priestly (inspirée d’Anna Wintour)

L’équipe à laquelle le narrateur est intégré : soumise, craintive. Les collaborateurs se jalousent et  n’hésitent pas à se tirer dans les pattes. Dans quai d’Orsay l’équipe est masculine avec un seul personnage féminin à un niveau de conseiller. Dans Le diable s’habille en Prada c’est l’inverse.

Le déroulé et la conclusion : Le narrateur plonge dans ce nouveau job, apprend des nouvelles façons et y adhère. Il se donne beaucoup   et entre dans la compétition  avec la peur de perdre sa place dans l’équipe ou d’être mis au placard. Il néglige son entourage, sa vie amoureuse et prend sur son temps de loisir et de sommeil pour assurer sa mission. Au final, il rompt avec ce milieu pour passer à une autre expérience.

343…

…femmes qui en 1971, ont signé avec courage un manifeste pour crier à la France et au monde qu’elles avaient déjà avorté.

Ces femmes se sont mobilisées pour toutes les femmes,
Pour que chacune ait le pouvoir sur l’intégrité de son corps,
Pour que le choix de se faire avorter (ou non) soit possible,

Pour que nos filles, nos soeurs et nos mères n’aient pas à subir des avortements dans l’illégalité, que les risques infectieux et psychologiques  encourus par la suite puissent être pris en charge et pour ne plus avoir honte.

Alors quand ce manifeste des 343 signatures est repris comme étendard par 19 bonhommes qui veulent continuer « à aller aux putes ».

Je cherche encore où est:
–  le courage ?
– la lutte pour leur intégrité physique ?
– l’avancée des droits pour les hommes et les femmes ?

Non mais allo les gars ! C’est insultant, reprenez-vous.