Hatufim

La série qui a inspiré Homeland.

Je suis fan de Hatufim. Alors je pourrais dire « j’adore » « je suis accro » mais vu le sujet de la série je n’arrive pas à utiliser des mots avec un impact si positivement sereins : C’est une série passionnante.

Hatufim = rescapés en Hébreu = retour de soldats restés en otage pendant 17 ans en Syrie.

La série démarre avec l’annonce du retour aux familles et le retour des prisonniers.

17 ans ont passé tous les cas de figure sont là :

– Le mari qui revient auprès d’une épouse fidèle et qui se retrouve avec 2 grands enfants ados dont l’un lui est complétement inconnu

– Le retour du fiancé mais dont la fiancée n’a pas attendu et a épousé le beau-frère avec qui elle a un enfant.

– le non-retour du frère mort là-bas, dont l’esprit hante la maison familiale.

Tout est abordé :

Se retrouver après 17 ans quand la vie a continué d’un côté libre mais dans l’attente et le vécu des prisonniers faits de torture, de haine et de peur.

Les difficultés du vivre seul avec ses traumatismes et du vivre ensemble après avoir été séparés si longtemps.

Le besoin de comprendre pour tous et les secrets des 2 prisonniers.

Cette série est réaliste (peut être un peu trop sur certaines scènes) et prend aux tripes.

La saison 1 est diffusée sur Arte et une saison 2 est aussi à venir.

En mode décroissante forcée du dressing Hiver

Eh oui.

Début avril tous les vêtements Hiver sont partis se fourrer tout en haut de l’armoire après lavage , pliage et rangement consciencieux !

Comme j’ai la flemme de les ressortir, je tourne avec des vêtements de mi-saison appartenant au dressing été (1/5 du dressing à disposition). Donc en gros je tourne sur 4 pantalons, quelques hauts à manches longues et des boots. pfffffffffffffffff

Je vais adopter la même attitude que pendant mes grossesses : A l’arrivée des beaux jours, je vais faire un feu de joie de ces pov’ fringues de mi-saison, tellement je ne peux plus les voir en peinture.

Je sais ma vie est trop dure.

Momentané

Je viens de découvrir les frères Bouroullec et donc ce WE en compagnie de Adège et Monsieur Douponne nous sommes allés à l’expo au musée des Arts décoratifs.

Je n’ai pas été déçue du tout ! j’adore !

Si je devais ré-aménager notre salon pour y dormir parce que nous avons laissé notre chambre à notre garçon, je miserai sur un lit clos ! j’ai déjà les plans dans la tête.

voici nos photos à Adège et à moi.

IMG_0337

IMG_0286

IMG_0288

IMG_0295

IMG_0300

IMG_0302

IMG_0312 IMG_0315 IMG_0321 IMG_0322 IMG_0323 IMG_0324 IMG_0325 IMG_0326 IMG_0327

IMG_0329

Parler du temps

J’ai entendu ce matin qu’en ce moment la plupart des conversations tournaient autour du temps. J’ai aussi tenté, je ne re-tenterai plus.

Un soir de la semaine dernière (ça peut être n’importe lequel ça marche ), il pleuvait à seau.

J’arrive trempée, je me précipite dans l’ascenseur où un homme bien baraqué est déjà là. (non pas de suite érotique à venir !)

Pour meubler et expliquer mes cheveux dégoulinants d’eau et mes lunettes maculées de gouttes de pluie, je lance un : » ah mon dieu quel temps ! »

Qu’est-ce que j’avais pas dit là. Le type commence à s’énerver très fort : « ah ben oui ça fait plaisir ce temps. J’en ai vraiment marre. ça va continuer encore longtemps ?  etc… » et plus il parle, plus il hausse le ton jusqu’à (me) crier (dessus) dans l’ascenseur. Je suis mal à l’aise.

 Le temps s’étire. (dans l’ascenseur le temps dure toujours plus longtemps)

Il descend avant moi – soulagement.

C’est décidé, les conversations sur le temps ou pour meubler : j’arrête.

Pas envie de me prendre un pain parce qu’il pleut !

Salopette

or not.

That is the question.

Vais-je céder à la tendance ? Elucubration.

Background
Une jolie combinaison pantalon près du corps allié à un tissu fluide mais qui se tient (oui, oui oui…) est pour moi le summun de l’élégance (je ne parle pas de la combinaison de garagiste réedité par naf-naf  avec laquelle je n’ai aucune affinité).

Mais bon voilà, la vérité, jusque maintenant je n’ai jamais trouvé chaussure à mon pied malgré différents essais.

Aujourd’hui
La salopette Zara en cuir m’a fait de l’oeil un temps, mais finalement j’ai même renoncé à aller l’essayer.

Une salopette en Jean un peu usée, portée avec des talons et un top en dentelle me paraît un bon mélange à tester. 

La réalité
Le gap entre la tenue imaginée/fantasmée et la tenue en vrai sur moi ! (souvent de l’ordre de la déception + 1000 ;-))

Faut que j’investigue.