J’avoue, j’adore

la nouvelle chanson de Carla Bruni !

elle est crétine mais elle reste dans la tête et remplace avantageusement « …un enfant avec des problème d’adulte, un enfant innocent, vivant avec des problème d’adulte… »

Keith et Anita

 Dans le bagnoles, aux Batignolles,
A Istanbul, avenue du Roule
Sur un atoll ou dans la foule
On est là où l’on peut
A notre Dame, au bord du drame
A Macao, A Birmingham
Dans un bistrot ou sous un tram,
On est là où l’on peut.
Mais moi je n’suis pas là non, non non non
Je suis chez Keith et Anita
C’est le petit matin
Mais on n’est pas couché ma foi
Quelqu’un se roule un joint,
Oh non merci je n’fume pas
Quelqu’un joue du Chopin
On est chez Keith et Anita

Oui
Dans une poubelle le nez au ciel
Dans un tunnel mis sous tutelle
Dans un hôtel au Sofitel
A Singapour ou à Bruxelles
Au petit jour, au grand carrefour
On es là où l’on peut
Dans son berceau, sous son chapeau
A Zanzibar ou à Bordeaux
Dans un cauchemar seul au tableau
Dans son plumard dans son tombeau
Dans le brouillard, au fil de l’eau
On est là où l’on peut
Mais moi je n’suis pas là
Non non, non, non
Je suis chez Keith et Anita
C’est la fin de l’été mais il fait encore doux ma foi
Quelqu’un boit du rosé
Et quelqu’un joue de l’harmonica
Qu’il fait bon d’exister
Ici chez Keith et Anita

En politique, en place publique
A l’aventure dans l’Antarctique
A la joue tendre ou canonique
Au bord du Tange, ou à Dubrovnik
Sous les louanges, couvert de fange
On est là où, où l’on peut
Au fond du trou à l’aube blême
AU rendez vous ou à la traine
A Malibu, à Valenciennes
A Katmandou, à St Étienne
Sous les verrous, à la Madeleine
On est là où, où l’on peut
Mais moi je n’suis pas là
Non non, non, non
Je suis chez Keith et Anita
Ici tout est tranquille
Il n’y a pas l’ombre d’un tracas
Marianne sent la vanille
Toute de velours et de soie
Comme la vie, comme la vie scintille
Ici chez Keith et Anita

C’était l’été 70
J’étais à peine née ma foi
Et pourtant je vivais chez Keith,
Chez Keith et Anita
Ouais
Chez Keith et Anita

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Le boulot

Les problèmes au boulot ça mine, ça bouffe – 2 semaines que je ne peux pas me mettre à écrire sur des choses drôles ou légères ou tout simplement de me moquer de moi-même.

Ne rigolez pas : je souffre à mort (bon j’exagère toujours un peu) et donc j’ai la créativité au point mort.

Je boucle sur les mêmes choses, ça en devient aussi pesant pour les autres !

Je vais me reprendre, faut me laisser le temps !

L’hésitation…

…du matin quand assise confortablement dans le RER/métro/Bus, je répère une dame potentiellement enceinte qui est debout.

ça me paralyse. (m’en faut peu je sais)

Que faire ? Stratégie et techniques, ma p’tite dame.

 – Lui demander directement si elle souhaite s’asseoir ? Insister lourdement si elle refuse ?

– Que répondre si elle dit « Non, c’est bon, je suis juste grosse. » (sous entendu : pas enceinte) ?

– Se lever l’air de descendre à la prochaine station et faire attention à ce que la place qu’on lui réserve ne soit pas happée par un rapace alentours (beaucoup de rapaces dans les transports en commun)

– Ne pas compter que quelqu’un d’autre se lève : les gens ne voient rien

Finalement, celle qui arrive avec un gros ventre (ou pas) et demande directement « si quelqu’un peut lui laisser une place car elle porte un enfant » nous facilite bien la vie.

 

Hyper cohérente…avec moi-même

L’année dernière j’ai acheté une paire de chaussures chez Accessoires Diffusion (les fameuses) et j’avais en ligne de mire en parallèle des Avril Gau. J’ai choisi la paire Accessoires (façon André dixit Alix)

Aujourd’hui je découvre que Avril Gau a dessiné les chaussures que j’ai acheté chez Accessoires Diffusion !

Grosse découverte du WE.

Mais non on ne s’en fout pas !!!!!!!!!!!!!!!!!

Barb elle me comprend, elle aime bien Avril Gau !

NB : chez Avril Gau j’aime bien le sac poppy en veau noir

L’ami de mon amie

un titre de film de Eric Rohmer dont j’ai visionné un replay sur Arte cette semaine. Il est sorti en août 1987.

Pourquoi avoir regardé ?
Parce que le tournage naviguait entre Cergy-Saint-Christophe, Port Cergy et Cergy Préfecture, lieu d’errance de toute mon adolescence : donc nostalgie. (Spécial dédicace à Laurence, compagne de pérégrinations dans cette ville nouvelle)

Le résumé
Blanche, nouvelle venue à Cergy-Pontoise, se lie d’amitié avec Léa, qui lui présente son fiancé, Fabien, sportif passionné de planche à voile. Blanche devient l’amie du bel Alexandre, séducteur snob. Au fil des rencontres, Blanche réalise qu’elle aime Fabien (l’ami de son amie) mais elle craint de trahir son amie, tandis que Léa se laisse séduire par Alexandre, dont elle partage les goûts de luxe. Finalement, après un quiproquo, les deux nouveaux couples partent chacun en vacances de leur côté.

Mes impressions
J’ai adoré :

– les dialogues surécrits et parfois mal joués .

– l’ambiance surréaliste des décors (réels) de rue et de tous les lieux filmés de Cergy (Bibliothèque, Belvédère, grande Horloge, base nautique), un peu mégalos et qui ont vraiment mal vieillis.

– la phrase d’Alexandre qui vante toutes les qualités de Cergy : 2 théatres, un cinéma, une patinoire, une base nautique => comment faire pour s’ennuyer ici ??? (oui comment ????)

– le scénario complétement prévisible dès le début (je tombe amoureuse du mec de ma copine mais je ne veux pas la trahir et surtout elle tombe amoureuse de ma target. A la fin tout est bien qui finit bien)

– la mode des année 80 qui n’est pas si éloignée de celle de 2013  : avec le sac de l’héroïne qui ressemble trait pour trait au Jenny de Nat et Nin, les pantalons taille haute, et les robes avec des coupes graphiques que j’ai envie de porter cet été.

NB : le film n’a pas plus à X – je ne comprends pas ! 

Le gars de la SNCF

Ce midi, je vais acheter un billet à une agence SNCF.

J’ai fait une réservation sur internet, je tends mon papier au gars de l’Agence SNCF :

«  Vous écrivez bien ! (j’écris très mal) , vous êtes médecin ? » (pas loin !).

La transaction terminée je lui ai dit :

« Merci beaucoup ça a été super rapide »

Il me répond : « Merci, mais d’habitude j’aime pas trop qu’on me dise ça ! »

J’ai bien mis 2 secondes à comprendre, je suis devenue toute rouge et je suis sortie en riant !